Christophe Cayla

« Autodidacte, après des études classiques, j’ai quitté les chemins tracés pour assouvir ma première passion : le voyage. C’est à vingt ans, me trouvant en Amérique du Nord et du Sud, que se sont imposés à moi l’envie et le besoin de sculpter.

Mon premier mentor, Osvaldo Garrido, était équatorien. J’ai séjourné chez lui trois mois pendant lesquels il m’a enseigné la taille du bois.

De retour en France, de nouvelles rencontres m’ont mené au moulage, au modelage et à la découverte de matériaux contemporains comme les résines de synthèse. Leur légèreté et leur résistance permettent les premiers équilibres, la recherche de la sculpture en mouvement, qui, au gré d’un regard, offre à la vue ses différentes facettes. Naissent alors les culbutos, sculptures dansantes.

Un voyage en Afrique de l’Ouest est l’occasion d’une nouvelle rencontre et d’un nouvel espace à explorer, le bronze. J’apprends sa technique millénaire auprès de Moussa Ouattara, bronzier à Bobo&# 45;Dioulasso.

C’est l’alliance du bronze et du fer de récupération qui donne naissance à de nouveaux équilibres et à des sculptures aux mouvements plus élaborés, plus aériens et envoutants.

Ma sculpture est résolument figurative et imaginaire, les thèmes abordés au fil des différents matériaux, des différentes techniques et esthétiques sont toujours dédiés à l’homme et à son environnement naturel, à sa position dans l’univers, à sa place sur terre. La figure humaine apparait souvent comme une silhouette épurée dans un mouvement cosmique ».

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